METALLICA - Live Shit : Binge & Purge

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    Valhall
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    Message  Valhall le Dim 15 Oct - 0:50




    Avant d'attaquer la review proprement dite, prenons le temps d'effectuer un bref récapitulatif.

    Nous sommes en 1992. Après une décennie qui reste sans équivalent dans le milieu du métal, avec l'éclosion de groupes tels que Slayer, Sepultura ou encore Pantera, le début des années 90 marque pour Metallica l'accession au statut de groupe légendaire. Leur cinquième album studio, éponyme (bien que l'on s'y réfère toujours comme au "Black album", en hommage aux autres "black albums" du passé : celui d'AC/DC pour ne citer que celui-là), explose le Billboard et cartonne sur toute la planète. Le groupe en vend 7 millions à travers le monde, ce qui vaut non seulement à leur musique, mais au genre tout entier, d'être enfin considéré avec attention. Metallica devient un monstre du rock, et ne redescendra jamais de son piédestal (hélas - mais c'est une autre histoire, que je n'évoquerai pas ici).

    Pour célébrer ce succès, le groupe entame comme à son habitude une tournée internationale, qui une fois de plus les consacrera avant tout comme un groupe de scène, et qui durera presque deux ans!. Peu avant la fin de la tournée, une date, en particulier, marque le paroxysme du groupe. L'apogée, le point culminant, et comment pourrait-il en être autrement, quand les Mets jouent à domicile? En effet, en ce soir de janvier californien, San Diego accueille les Four Horsemen, et ces derniers sont bien décidés à marquer le coup.

    Cette tournée inaugure le Snakepit, enclos contenant une centaine d'heureux privilégiés, situé au coeur même de la scène. Celle-ci, dantesque, large et sur plusieurs niveaux, va permettre aux musiciens de rester au centre de la salle durant les 190 minutes (!) que va durer le show. 14 000 fans en délire se pressent dans le Sports Arena, puis, après un documentaire de 20 minutes narrant l'histoire du groupe, le coup d'envoi est donné. Les écrans géants proposent parfois des zooms sur les musiciens, sur les tribunes ou encore des extraits de clips : une idée géniale, encore rare à l'époque et qui s'est généralisée depuis (Dream Theater...).

    Enter Sandman ouvre le bal. Les mecs sont bouillants, et on sent d'entrée de jeu que ce concert va être énergique. James harangue la foule, Lars est déchaîné, Kirk s'en donne à coeur joie avec des poses de guitar-hero en veux-tu en voilà, tandis que Jason court de tous côtés en headbangant comme un damné. Non, vraiment, cette entrée en matière donne le ton : Metallica va tout donner ce soir.

    Creeping Death fait ensuite ressurgir le spectre de Cliff. Le groupe est bien décidé à n'omettre aucun tube ce soir, et Jason offrira ce soir-là un vibrant hommage à son prédécesseur. CD est jouée ici de manière libérée, avec le passage "Die! Die! Die!" entamé a cappella par James, avant que Jason ne pousse le public à se défoncer encore plus. La clameur devient assourdissante, et la musique repart, pour un final vibrant. Fin de l'intro. La salle se lève, les musiciens sourient : tout commence on ne peut mieux.

    Harvester of Sorrow déboule. Interprétation sans faille, solo passable (bon, c'est Kirk, hein) mais la patate est là, et quand James monte au sommet de la scène pour entamer le dernier couplet, finissant sur un "Infanticide!" grogné, tout le monde est aux anges.

    Welcome Home (Sanitarium), de nouveau une interprétation sans faille. Le chant de James est parfait, puissant et mélodieux à la fois. Le final est rock 'n roll, rallongé, et préfigure certains morceaux à venir.

    Sad But True permet au groupe de revenir sur le Black album (ils sont là pour le promouvoir, après tout). Les filles se désapent, les mecs beuglent, tout se passe bien. Pas grand chose à ajouter, c'est à mes yeux une chanson médiocre, qui ne vaut guère la peine que je m'y attarde.

    On reste sur le Black album avec un Wherever I May Roam d'anthologie, énergique, déjanté, sur lequel Kirk brille par son audace : les 3 dernières minutes de la chanson ne sont qu'un immense solo, qu'il prolonge d'ailleurs après que ses collègues se soient arrêtés. James rigole, Jason secoue sa mèche folle, Lars fait le bûcheron : on ressort de ce morceau ébouriffé.

    Jason prend le temps de se siffler une petite mousse et de saluer le public avant de monopoliser l'attention quelques minutes durant le premier solo de ce concert. Sa démonstration à la 4-cordes débute par l'intro de My Friend of Misery, avant de s'égarer dans un jam pêchu, qui s'achève dans une débauche d'effets au cours de laquelle il grimace comme un diablotin. Enorme : l'hommage à Cliff pour finir est émouvant, avec James et Kirk assis côte à côte pendant que Jason marche doucement, serinant une mélodie doucereuse. Le public ne s'est pas endormi, et heureusement...

    ...car Through The Never est lancé comme une bombe directement après! Le contraste est saisissant, et le riff de James fait hurler la foule. Ca bombarde, ça s'énerve, ça gueule : que du bon. On commence à sentir la sueur et la bière dans la salle. Pour changer, prestation sans faille du groupe : les rares pains ne font que renforcer l'énergie rock qui se propage depuis une heure.

    The Unforgiven va néanmoins calmer un peu le débat. James se fait livrer une acoustique par un mec du staff déguisé en bonne soeur (lol), et retrouve une voix douce et chaleureuse sans peine. Pas d'exagération ici, les 4 musiciens se contente de livrer une version simple et belle de ce hit extrait lui aussi du Black album. Une coupure paisible, mais qui n'est là que pour permettre aux Mets de se reposer un instant avant le premier monstre de cette soirée.

    James prend le micro et commence à chauffer le public, leur faisant miroiter un extrait de ...And Justice For All!. Mais il surprend tout le monde en annonçant que lui et ses potes ont compilé le meilleur de l'album, pour en faire un gros tas de merde. Et quel tas de merde! Le Justice Medley est à lui tout seul un mythe du heavy. 8 minutes durant lesquelles Metallica mélange, sans temps mort ni cassure trop audible, Blackened, Eye Of The Beholder, And Justice For All et The Frayed Ends of Sanity. Un concentré de puissance, une démonstration de la part des musiciens : culte, tout simplement. Si la part belle est faite au morceau-titre, les nombreux riffs et changements de tempo au cours du medley rendent l'ensemble progressif, dynamique, et le public ne se prive pas de chanter plus fort que jamais sur les paroles bien connues. Un grand moment de métal.

    C'est au tour de Lars de se faire plaisir ensuite, avec un solo de batterie un peu bancal, mais qui a au moins le mérite de montrer qu'il en avait encore dans le caleçon à l'époque. Quand on voit ce qu'il fait de ses baguettes aujourd'hui... Bref. James se pointe sur scène pour un duel de batterie assez jouissif, dans lequel il retourne le public en sa faveur avec l'aide de Kirk, resté en backstage, qui le soutient sur un bref Walk This Way bien fendard. Lars finit de démolir son kit, avant que Kirk ne le rejoigne pour, à son tour, monopoliser la scène dans un solo de guitare incroyable, qui commence et s'achève sur du Deep Purple. Un beau jam, une guitare détruite qui mange les marches et le public, avant de s'envoler littéralement : yeah, rock 'n roll you guys!

    Et c'est à ce moment du concert que l'on comprend l'énergie inhumaine déployée sur scène par Metallica. La dernière note du solo n'a même pas fini de résonner que les 3 comparses rejoignent Kirk, pour offrir à un public toujours plus animé un The Four Horsemen mythique. Issu de Kill'em All, premier opus du groupe, c'est un tube immortel. Les 4 bourrins ne s'y trompent pas et livrent ici un spectacle abusé, avec, sur le break central, Lars qui cavale à travers la scène pour rejoindre son deuxième kit, puis est rejoint (à la seconde près! hallucinant!) par les trois autres, qui repartent de plus belle sur ce riff de dingues. Excellent, quiconque regarde ce show est OBLIGE d'avoir la tête qui tressaute ici, ce morceau est fait pour le headbang. Kirk et Jason soutiennent James au chant sur la dernière partie pour une cohésion qui s'affirme.

    Une ligne de basse historique (que l'on doit au regretté Cliff Burton) fait monter la pression. Jason se pavane au bord de la scène, soulève la foule et For Whom The Bell Tolls (que des tubes... je vous avais prévenu...) retentit. Performance nickel, morceau parfaitement retranscrit sur scène. Encore un grand classique qui retrouve ici une nouvelle jeunesse, grâce à la présence incomparable de Jason.

    On approche de la fin du concert, et pour terminer en apothéose, c'est Fade To Black (tube parmi les tubes) qui nous est proposé. Que dire? C'est ma chanson préférée de Metallica. Une première partie qui tient de la balade, un pont génial et un final tellement PUISSANT que les mots ne suffiraient pas à vous le faire partager. Il faut voir l'énergie vocale de James (au top ici, comme depuis le début), le solo unique de Kirk, et la performance de Lars, qui enlumine le final de gimmicks géniaux. C'est pour moi LE moment du concert où l'on ressent toute l'amitié, toute la confiance mutuelle reliant les membres du groupe. Et l'amour pour leur public, qui le leur rend bien en les acclamant comme jamais à la fin.

    On sent James un peu fatigué, essoufflé après ça. Il sue comme un cochon, Lars se repose sur son kit, Jason applaudit le public et Kirk a des étoiles dans les yeux. MAis non, MEtallica n'est pas un groupe de tarlouzes, alors pour bien marquer le coup, ils envoient Whiplash.

    Whiplash. La violence! Incroyable performance, cependant gâchée ici par un montage épileptique qui fait VRAIMENT mal à la tête... comme le morceau, cela dit. Le public commence à courir à travers la salle, ça saute de partout, les gens se jettent des balcons, et le groupe bombarde (mais putain, d'où tirent-ils cette énergie? c'est ouf) à tel point qu'on se dit "ah ouais, ok, c'est des dingues".

    Et tout à coup, c'est fini. Le groupe se retire, les lumières s'éteignent, le public siffle... C'était un grand concert. Et quel final! Une setlist diaboliquement efficace, des solos excellents, une présence incroyable, une énergie débordante et communicative... C'était bien. On se rhabille, on commence à reprendre son souffle et ses esprits, et on se prépare à rentrer chez soi. Mais c'est mal connaître Metallica.

    Le groupe remonte sur scène avec la banane... Ils savent ce qui va suivre, et en rigolent d'avance. Le public, lui, surpris et heureux, gueule de plus belle. Après quelques petites notes éparses pour se remettre dans le bain, James joue avec le public quelques secondes pour lancer... Master of Puppets. Acclamation incroyable dans la salle quand le riff retentit. Jason et Lars se font des grimaces (genre c'est facile), James se plante dans les paroles - mais peu importe. Car Master ne sera qu'une transition ce soir, un intermède avant le deuxième monstre de la soirée.

    Lars change de tempo et Kirk fait sonner un des riffs les plus connus de l'histoire du rock. Seek And Destroy, une piste culte du groupe, qui va connaître là sa plus brillante interprétation. Pensez donc: d'une durée originelle de 4 minutes, le morceau frôle ici les 17 minutes... Premier changement : c'est Jason qui chante. On aime ou pas - il n'en demeure pas moins que pour chauffer le public, il n'a pas son pareil. C'est une salle chauffée à blanc qui va accueillir un jam Lars/Jason ininterrompu pendant plus de dix minutes, durant lequel James va se promener en faisant chanter les gens. Immense. Il finit même par descendre de la scène pour tendre son micro aux premiers rangs, qui en profitent pour faire entendre leurs versions personnelles du "seek and destroooooy". Kirk se joint au jam et réintroduit le thème principal, avant que James ne s'y remette lui aussi, pour un final exceptionnel, rallongé et surpuissant. La salle est au comble de l'hystérie collective, le groupe est à l'apogée de son talent, tout le monde a le smile... C'est juste génial. Le groupe se retire encore une fois...

    Mais les lights recommencent à briller doucement, alors que des bruits de fusillades se font entendre. Le public se lève. C'est One qui va être jouée maintenant. One, morceau assez historique pour le groupe : premier clip, premier Grammy, premier "vrai" tube. Et quelle interprétation! Duel de guitares en début de deuxième partie, et violence accrue lors des riffs finaux. Jason continue à solliciter ses cervicales... Performance parfaite. Les émotions véhiculées par la chanson ne manquent pas d'être reproduites ici, à la manière de Fade To Black : un début doux et émouvant, un pont violent, une partie solo génial et un final énervé. PARFAIT!!!

    Nous sommes à présent à la fin du concert. Le groupe, comme à son habitude, place deux reprises : Last Caress tout d'abord, chanson punk des Misfits, accomodée à la sauce Metallica. C'est bref, mais convaincant. S'ensuit Am I evil?, un tube de Diamond Head, sûrement un des plus grands morceaux de l'époque "british heavy metal". La performance des hommes en noir est impeccable, et le public s'en donne à coeur joie sur ce classique.

    On s'attend à un final un peu plus cool, maintenant que le groupe en est à 2h40 de live sans entracte. Mais non, une fois encore, les Four Horsemen vont finir de démolir leurs organismes et leurs fans, avec un Battery sorti d'on ne sait où, d'une violence rare... Comment James peut-il encore jouer et chanter aussi vite? Comment Lars peut-il mener la danse à la batterie? Comment Jason peut-il faire l'hélico à ce point-là? Comment Kirk réussit-il à suivre ses potes? C'est là tout le mystère de Metallica: ces mecs sont inhumains. Le final est encore une fois rallongé, et c'est une apothéose du rock 'n roll. Cymbales, larsen, James qui remercie la foule en délire... Mémorable.

    Avant d'en finir, une petite reprise de Queen, ça vous dit? Haha. Oui, ils sont fous. Stone Cold Crazy fait se lever une dernière fois les 14 000 paires de bras, fait vibrer une dernière fois les 14 000 paires de cordes vocales, James est torse nu, et a toujours de la voix.

    Vous avez déjà vu un rappel pareil (entamé avec Master of Puppets tout à l'heure, je vous le rappelle)? Vous avez déjà vu un show métal de trois heures, sans entracte, sans première partie, et présentant 20 ans de heavy cultissime? Ok, mais à part Dream Theater? Moi pas.

    Un groupe de légende plus haut qu'il ne l'a jamais été, plus haut qu'il ne le sera jamais plus. Un public dévoué, présent et heureux. Une scène incroyable, exploitée dans ses moindres recoins. Une setlist d'anthologie couplée à une performance parfaite... Dans l'histoire du métal, ces deux soirs à San Diego sont à marquer d'une pierre blanche. Dans l'histoire de Metallica, seul le concert de Mexico, l'année suivante, sera encore plus réussi!

    Je ne vois pas ce que je pourrais encore ajouter après cette débauche de superlatifs. Il ne vous reste plus, je suppose, qu'à vous ruer chez votre disquaire le plus proche pour vous procurer le box Live Sh*t : Binge & Purge (oui, la censure a fait son effet lors de la réédition en 2002). Sachez que ce pack ultime contient le dvd de San Diego (190 mn), le dvd de Seattle (en 89, lors de la tournée Damaged Justice, 140 mn, et qui contient notamment Justice et Master en entier...), et en guise de finish him, les trois cd du concert de Mexico en 93. Vous aimez Metallica? Vous aimez le heavy et voulez découvrir le groupe? Qu'est-ce que vous attendez?!


    Val


    Dernière édition par le Dim 15 Oct - 15:42, édité 1 fois
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    Message  Brett le Dim 15 Oct - 12:07

    C'es trop long j'ai pas lu ta chro (plus tard) mais je dirais juste une chose : le live à Seattle 89 démonte tout (pour reprendre une expression lue récemment), le meilleur live vidéo de l'histoire du monde !!! Quelle énergie, quelle rage, quelle musique, quel charisme...
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    Message  lutinmyung le Dim 15 Oct - 14:26

    +1 !!! Brett est branché sur mon cerveau à mon avis :lol:


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    Message  Elrohir le Dim 15 Oct - 14:36

    J'avoue qu'entre celui de Seattle et celui de San Diego, je ne peux pas faire de choix... Ils sont juste les meilleurs live que je n'ai jamais vu !
    Metallica est vraiment le benchmark d'un groupe de scène...
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    Message  Valhall le Dim 15 Oct - 15:45

    Le live de Seattle est un peu moins libre, c'est ce que je lui reproche... Pas de Justice Medley, pas de jams, etc.
    Et puis cette scène... Le coup de la statue qui s'effondre, c'est excellent, mais ça n'a rien à voir :)

    De toute façon, leur meilleur concert c'est le Live Shit de Mexico :xite:. Ultime, incomparable! Setlist encore plus exhaustive, performance encore plus irréprochable, le summum absolu du groupe pour moi.
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    Message  Oakley le Dim 15 Oct - 16:31

    tout est dit!!
    un des plus grand live de l'histoire

    a dévorer avec une bonne biere :drink:
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    Message  romuald le Mer 1 Nov - 10:40

    Seattle Rulesssssssss

    Romuald
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    Message  kikithehead le Mer 1 Nov - 10:47

    lutinmyung a écrit:+1 !!! Brett est branché sur mon cerveau à mon avis :lol:
    J'ose pas imaginer le résultat de ce croisement apocalyptique :!:


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    Message  PILGRIM le Ven 3 Nov - 12:37

    Je l'ai également ce bon DVD et je vais y faire souvent un tour :evilbanan:
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    Message  HeJePi le Ven 3 Nov - 14:30

    Jamais eu un seul CD de Metallica entre les mains Suspect

    Ce groupe ne m'intéresse pas :shock: ;)

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    Message  PILGRIM le Ven 3 Nov - 16:26

    HEJEPI my dear friend !!!

    METALLICA est un groupe qui a été monumental et qui a surtout fait exploser le heavy metal sur notre belle planète.
    LOrsque j'ai acheté le vinyl "Kill'em all" , jamais un groupe n'avait fait un album avec une telle puissance et il avait été élu meilleur album de l'année par la presse musicale.
    C'est vrai que ce n'est plus pareil depuis l'album "LOAD" mais que veux-tu je suis nostalgique du bon vieux temps du heavy des années 85 ;)

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