Attention risques de spoiler sur ce thread !
Bon je me lance. J'ai trois écoutes à mon actif et je dois dire que c'est du bon (et je suis pas le seul, ancien ou nouveau fan compris)
Pour démarrer, je dirais que le groupe est revenu en arrière : période 6DOIT clairement assumée, voir SFAM et FII et ça fait plaisir. Fini la période TOT, SC, BCSL : le père Portnoy a emporté avec lui le côté gros metal bourrin (attention c'est pas non plus 9 titres à la Vacant hein). Mais on sent que le départ de Portnoy permet au groupe de mettre en avant un côté mélodique et moins branlette de manche et gros riffs télescopés.
Au niveau des membres :
James Labrie : gros gros gagnant de ce disque : il a bien fait de partir au canada pour faire ses parties chants. Emouvant sur certains titres (this is the life et beneath the surface), abandonnant sa voix bourrine, il porte ses lignes avec merveille.
John Petrucci : on a des soli jolis, conséquence de BCSL (voyez la merveille à la fin de Wither), on est plus dans la vitesse et la technique.
John Myung : et bin voilà, Portnoy l'avait enfermé, il s'est libéré avec de belles parties à la FII
Mike Mangini : pas assez écouté en détail pour dire le taff qu'il fait.
Jordan Rudess : deuxième gagnant de ce disque, de belles parties, plus de soli inutiles, un continuum laissé à l'abandon (une intervention minime et assez jolie), un ipad bien maitrisé, des sons d'orgues très sympa à la 6DOIT, des parties piano sublimes et deux soli au moog très Wakemanesque du plus bel effet (même si j'aurais voulu un son style solo de fin de ITPOE et 8V).
Les morceaux :
On the Back of Angels : bon aucune surprise vu qu'il tourne depuis deux mois, que je l'ai vu en live. J'aime bien ce morceau dans le sens où il a été porteur d'espoir et que c'est le meilleur single depuis....
Build Me Up Break Me Down : le moins bon pour moi (la preuve, en une écoute, on le connait par coeur), sorte de morceau tout droit sorti de Elements of Persuasion avec un beat à la linkin park et un refrain facile à entonner en live. Tout sur que ça sera le nouveau Constant Motion du groupe.
Lost Not Forgotten : une bonne tuerie bien prog : à noter que le groupe est revenu aux samples. Une intro piano magnifique, puis accélération très mozart (on parlait des meilleurs intros, nulle doute qu'elle en fera partie), ensuite c'est un peu TGP : ça tabasse bien avec des rythmes un peu bizarres, une partie instru bien barrée.
This is the life : autre coup de coeur : une des meilleures ballades de DT, sorte de Wither avec un joli solo de Rudess et de Petrucci, LaBrie est magistral, Myung est audible à souhait, et puis bin une fin un peu plus classique à la TCOT.
Bridges in the sky : une intro assez énorme : un Rudess qui utilise son Morphwiz pour innover dans le bon sens : un chaman qui growl, des indiens qui dansent avec des aigles qui crient, puis hop on va dans Notre Dame de Paris avec Agnus Dei chanté par une chorale (heu vous êtes sur qu'on est pas chez Dimmu Borgir là?) et après on part vers un gros TGP, du riff bien puissant, la fin est plus une sorte de Home instrumentale un peu barrée avec un solo d'orgue proche de Sherinian. Au final, une bonne chanson qui innove un peu même si on retrouve des tics de DT.
Outcry : un peu déçu : les gros fans de Rudess version orchestrale vont être ravis (pas vous?? ah bon), on retombe un peu dans le EoP et le Home puis dans le LTE pur mais parfois c'est un peu trop abstrait (genre jazz fusion)
Far From Heaven : sorte de sous Vacant : pas génial du tout
Breaking All Illusions : le truc qui va mettre tout le monde d'accord, avec une partie instru démente (un ptit riff disco un peu bizarre et pas assez développé), DT revient à sa fibre prog à fond. Limite un instru car Labrie n'a pas trop de parties là dessus.
Beneath the Surface : gros coup de coeur aussi, LaBrie est génial. Bizarre la structure est simple mais la chanson fait mouche.
Au final : de très bons morceaux, un groupe qui se renouvelle tout en reprenant ses bonnes bases (le côté prog, le retour à 6DOIT, la fin du gros metal qui tâche, des portnoyeries), un James au sommet, un Jordan dans la tempérance. Un album qui fait du bien sans pour autant qu'on se dise : oh mon Dieu quel changement radical et quel vent de fraîcheur.
Bon je me lance. J'ai trois écoutes à mon actif et je dois dire que c'est du bon (et je suis pas le seul, ancien ou nouveau fan compris)
Pour démarrer, je dirais que le groupe est revenu en arrière : période 6DOIT clairement assumée, voir SFAM et FII et ça fait plaisir. Fini la période TOT, SC, BCSL : le père Portnoy a emporté avec lui le côté gros metal bourrin (attention c'est pas non plus 9 titres à la Vacant hein). Mais on sent que le départ de Portnoy permet au groupe de mettre en avant un côté mélodique et moins branlette de manche et gros riffs télescopés.
Au niveau des membres :
James Labrie : gros gros gagnant de ce disque : il a bien fait de partir au canada pour faire ses parties chants. Emouvant sur certains titres (this is the life et beneath the surface), abandonnant sa voix bourrine, il porte ses lignes avec merveille.
John Petrucci : on a des soli jolis, conséquence de BCSL (voyez la merveille à la fin de Wither), on est plus dans la vitesse et la technique.
John Myung : et bin voilà, Portnoy l'avait enfermé, il s'est libéré avec de belles parties à la FII
Mike Mangini : pas assez écouté en détail pour dire le taff qu'il fait.
Jordan Rudess : deuxième gagnant de ce disque, de belles parties, plus de soli inutiles, un continuum laissé à l'abandon (une intervention minime et assez jolie), un ipad bien maitrisé, des sons d'orgues très sympa à la 6DOIT, des parties piano sublimes et deux soli au moog très Wakemanesque du plus bel effet (même si j'aurais voulu un son style solo de fin de ITPOE et 8V).
Les morceaux :
On the Back of Angels : bon aucune surprise vu qu'il tourne depuis deux mois, que je l'ai vu en live. J'aime bien ce morceau dans le sens où il a été porteur d'espoir et que c'est le meilleur single depuis....
Build Me Up Break Me Down : le moins bon pour moi (la preuve, en une écoute, on le connait par coeur), sorte de morceau tout droit sorti de Elements of Persuasion avec un beat à la linkin park et un refrain facile à entonner en live. Tout sur que ça sera le nouveau Constant Motion du groupe.
Lost Not Forgotten : une bonne tuerie bien prog : à noter que le groupe est revenu aux samples. Une intro piano magnifique, puis accélération très mozart (on parlait des meilleurs intros, nulle doute qu'elle en fera partie), ensuite c'est un peu TGP : ça tabasse bien avec des rythmes un peu bizarres, une partie instru bien barrée.
This is the life : autre coup de coeur : une des meilleures ballades de DT, sorte de Wither avec un joli solo de Rudess et de Petrucci, LaBrie est magistral, Myung est audible à souhait, et puis bin une fin un peu plus classique à la TCOT.
Bridges in the sky : une intro assez énorme : un Rudess qui utilise son Morphwiz pour innover dans le bon sens : un chaman qui growl, des indiens qui dansent avec des aigles qui crient, puis hop on va dans Notre Dame de Paris avec Agnus Dei chanté par une chorale (heu vous êtes sur qu'on est pas chez Dimmu Borgir là?) et après on part vers un gros TGP, du riff bien puissant, la fin est plus une sorte de Home instrumentale un peu barrée avec un solo d'orgue proche de Sherinian. Au final, une bonne chanson qui innove un peu même si on retrouve des tics de DT.
Outcry : un peu déçu : les gros fans de Rudess version orchestrale vont être ravis (pas vous?? ah bon), on retombe un peu dans le EoP et le Home puis dans le LTE pur mais parfois c'est un peu trop abstrait (genre jazz fusion)
Far From Heaven : sorte de sous Vacant : pas génial du tout
Breaking All Illusions : le truc qui va mettre tout le monde d'accord, avec une partie instru démente (un ptit riff disco un peu bizarre et pas assez développé), DT revient à sa fibre prog à fond. Limite un instru car Labrie n'a pas trop de parties là dessus.
Beneath the Surface : gros coup de coeur aussi, LaBrie est génial. Bizarre la structure est simple mais la chanson fait mouche.
Au final : de très bons morceaux, un groupe qui se renouvelle tout en reprenant ses bonnes bases (le côté prog, le retour à 6DOIT, la fin du gros metal qui tâche, des portnoyeries), un James au sommet, un Jordan dans la tempérance. Un album qui fait du bien sans pour autant qu'on se dise : oh mon Dieu quel changement radical et quel vent de fraîcheur.




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